Il faut se mettre à la place des gens qui égorgent des animaux

Le journaliste Geoffrey Le Guilcher s’est fait embaucher dans un abattoir. Il en a tiré un livre qui raconte les états d’âme de ceux qui font tourner la machine.

Quarante jours et quarante nuits chez les damnés de la viande. Premier ouvrage édité par la jeune et prometteuse maison d’édition Goutte d’Or, Steak Machine sent le sang à plein nez. Geoffrey Le Guilcher, jeune journaliste que l’on a pu croiser chez Les InrockuptiblesLes Jours, ou Streetpress, s’est fait embaucher par un abattoir de l’ouest de la France. Il s’est rasé le crâne, a rangé ses petites lunettes d’intello et s’est fait appeler Albert, son second prénom. Résultat, il parle désormais de « son » abattoir comme s’il faisait encore partie des effectifs de cette usine à viande qu’il a pu observer de l’intérieur. Plus que les dernières minutes des bêtes condamnées à finir dans nos assiettes, il s’est intéressé à la vie de ceux qui font tourner la machine, emmurés dans un épais silence. Rencontre.
Attachments

Related Post

thumbnail
hover

Migros la viande synthetique

Migros investit dans un producteur israélien de viande synthétique Le géant de la distribution Migros a investi dans une entreprise isra...

thumbnail
hover

VICTOIRE POUR VIGILANCE HALAL

Après plus de 5 ans de procédure, nous venons de connaître une victoire totale devant la cour administrative d’appel de Paris. Dès...

thumbnail
hover

Les bouchers s’inquiétent des attaques vegan.

Un nouvel acte d’incivilité a ciblé une boucherie de l’Essonne samedi. Le président de la Confédération française de la bo...

Leave us a comment